Je commence enfin à comprendre pourquoi il ne faut jamais dire « Ansel Adams » devant un zélateur de Walker Evans (surtout lorsqu'il s'agit de quelqu'un qui habite dans le nord de la Franche-Comté, un pays où il n'y a plus aucun paysage, mais uniquement des femmes, des hommes et leurs usines).
Emmanuel Bigler écrivait: ------------------------------------------------------- > [url=https://www.franceculture.fr/emissions/les-nu > its-de-france-culture/la-nuit-revee-de-caroline-ch > ampetier-612-walker-evans-un-photographe-americain > -12?xtor=EPR-5&actId=ebwp0YMB8s0XXev-swTWi6FWgZQt9 > biALyr5FYI13OrnUmUZDDAoGC2XEgTLR8H8&actCampaignTyp > e=CAMPAIGN_MAIL&actSource=661970]Merci du pointeur > ! > « Épisode 6 : Walker Evans : La nature m'ennuie > à mourir, je m'intéresse avant tout à la main > de l'homme et à la civilisation »[/url] > > Je commence enfin à comprendre pourquoi il ne > faut jamais dire « Ansel Adams » devant un > zélateur de Walker Evans [i](surtout lorsqu'il > s'agit de quelqu'un qui habite dans le nord de la > Franche-Comté, un pays où il n'y a plus aucun > paysage, mais uniquement des femmes, des hommes et > leurs usines).[/i]
:-)
L'oublions pas les LGBT qui peuvent eux aussi travailler à l'usine ...