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Graisse chambre norma
Envoyé par Thierry08
Thierry08
Graisse chambre norma
jeudi 17 juillet 2014 15:44:59 J'ai un ami qui trouve certains éléments de sa Norma 5x7 un peu durs. Avec quel produit peut-il (en plus de l'utiliser..) graisser ? Merci
Thierry
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une bonne graisse à roulement au savon de lithium
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Bonsoir, les grippages proviennent aussi souvent d'un encrassage (graisse figée, chargée de diverses poussières) que d'un manque de lubrifiant.Commencer par nettoyer avec un solvant ( à défaut à l'eau chaude savonneuse). Puis graisser avec n'importe quelle graisse de bonne qualité. Une sorte de dicton de mécaniciens savoyards affirme qu'il vaut mieux mettre de l'huile pour tracteur agricole dans un moteur de Ferrari que continuer la route en manque ... J'aime bien les graisses au bisulfure de molybdène (MoS2). Plusieurs fabricants : Molydal, Molykote, Adercel ... C'est une graisse presque noire, fine, qui tient bien en place et qui ne sèche pas. Elle est souvent appelée ''graisse Belleville'' et se trouve en bidons, pots et tubes. Le plus petit (quelques dizaines de grammes) est commercialisé par Adercel . Autrement, le tube pèse plus de cent grammes, de quoi entretenir un parc de chambres de tous formats pendant quelques décennies. Etant habituellement utilisée pour lubrifier des éléments mécaniques fermés, la couleur sombre peut gêner sur une chambre. Dans ce cas on peut aussi utiliser une graisse au savon de lithium, qui est blanche et convient tout aussi bien Les mêmes fabricants en ont à leur programme. Pour en trouver,le plus sûr, est de s'adresser à une boite fournissant les mécaniciens. L'été est revenu sur l'Avant-pays savoyard. YD
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Page 13 du mode d'emploi ( [ www.galerie-photo.com] ) ils parlent de Benzine et acétone. Pour ma part du WD40 (en petite quantité) m'irait tout autant, mais je ne me lancerais pas dans du démontage.
--------------------------------------- Bonjour, On ne graisse JAMAIS sur un mécanisme vieux et sale. Il faut donc démonter et nettoyer puis graisser avec parcimonie et en employant le produit adapté. Certaines graisses ont une fâcheuse tendance à bouffer le nylon des pignons et d'autre les alliages cuivreux . Comme M Sinar a employé du nylon pour la crémaillère et des alliages cuivreux pour les pignons, le choix est à méditer. Nous avons de la chance de nos jour avec les graisses pour plastique chargées en Teflon et autres produits pas courants dans les années 60. Ne pas oublier que pas de graisse c'est pas assez mais trop de graisse c'est beaucoup trop ;-)
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Hello il ne faut pas confondre un dégrippant et un lubrifiant... Cela ne s'écrit pas pareil, cela ne se prononce pas pareil et cela n'a pas la même action chimique à long terme... Bref, le WD-40, c'est bien pour démonter et dégripper, mais ensuite, il faut effectivement le retirer, donc dégraisser les pièces puis lubrifier correctement.
ici au boulot, nous avons eu un "pro" du WD-40 qui est parti en retraite (heureusement) et on en chie des ronds de chapeaux à refaire toutes les lubrifications car son produit a séché et les mécanismes sont collés...
J.Ph.
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Et en plus le WD40 n'est même pas un dégrippant ! WD veut dire Water Displacement. C'est utile pour assécher les têtes de delco qui ont pris l'eau et c'est tout.... Après MMr transyl, degrypoil et autres ont des dégrippant dignes de ce nom. qui ne sont pas non plus des lubrifiants.
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Tout sur la maintenance d'une Sinar ici
--------------------------------------- Bonjour, pour Paul : le benzène est un produit efficace, qui fut très utilisé par les horlogers et mécanicien pour nettoyer, même sans démonter. C'est tellement volatile qu'il suffit de mettre le mécanisme au dessus d'un récipient contenant le benzène, le mieux étant de fermer l'ensemble sous une cloche afin de ralentir l'évaporation. Après une nuit, le mécanisme était propre, et le benzène restant chargé de toutes les saletés délogées par ses vapeurs. Il est à présent interdit à la vente, en France tout au moins,sa dangerosité étant reconnue. Les divers produits proposés comme substituts du benzène n'ont pas son efficacité. Alors, pendant que c'est disponible, l'acétone est une bonne solution. Sur certaines graisses figées, l'essence ''C'', que l'on trouve facilement, est souvent plus efficace. On trouve aussi dans le commerce spécialisé des flopées de nettoyants (Loctite, Fuchs etc...) plus ou moins sélectifs, parfois très efficaces, mais bien chers comparés au prix du litre d'acétone ou d'essence C. Un bel été, YD
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ça alors, c'est comme une cloche à Comté en petite taille !? Les horlogers savoyards, un tant soit peu iconoclastes, se servaient d'un grand bol ou toute autre vaisselle de dimensions appropriées.YD
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Après lecture – rapide – de ce fil, je découvre que vous souhaitez lubrifier, après nettoyage, un ensemble crémaillère-pignon dont les matériaux sont nylon-laiton. Or, ces deux matières sont faites pour fonctionner en auto-lubrification. S’il n’y a pas d’échauffement par frottement rapide (ce qui ne me semble pas être le cas pour ce genre de matériel), est-ce vraiment nécessaire d’apporter une graisse qui va recueillir toutes les poussières et finir en amalgame abrasif ?
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Bonjour, n'utilisant pas une chambre Sinar, j'ai lu attentivement les documents joints (mode d'emploi Norma, et la procédure d'entretien rédigée en Anglais). Au vu du module très réduit de la crémaillère de mise au point, elle ne peut être qu'en métal, bronze probablement. Il en est certainement de même pour le pignon d'entrainement. Cela se lubrifie donc. Il me semble que ce sont les Sinar P qui sont équipées de ce système mixte ''nylon'' (c'est probablement autre chose que du nylon...) - métal. C'est ce qui permet de se passer de verrouillage sur les bascules : il y a tellement de pression sur la crémaillère (de gros module cette fois) que ça reste en place de soi-même sur une fois le réglage réalisé. Une telle pression gripperait un mécanisme tout métal, qui a besoin d'une certaine liberté d'engrènement pour fonctionner. De toute façon, un mécanisme pignon-crémaillère mobilise un ensemble de pièces l'un par rapport à l'autre, dont résultent les frottements qui imposent une lubrification. Sur le mécanisme de mise au point de la Norma, il y a un très beau système de réglage par ajustage de la queue d'aronde au moyen d'un lardon prismatique en bronze ou laiton. Si le contact lardon - aluminium est encombré de graisse figée, cela suffit à rendre très dur le coulissement. Malgré les difficultés de lectures liées à mon mauvais Anglais, je trouve excellente la note d'entretien illustrée qui a été jointe. Avec ça, j'oserais faire le nécessaire sur une Norma un peu figée qui passerait par là... La vidéo est malheureusement illisible avec les très bas débits Internet de l'Avant-pays savoyards. Internet c'était, entre autres bénéfices, fait pour rompre l'isolement des populations rustiques :de fait, plus vous êtes loin de la civilisation, moins bien vous êtes servi ! Mais ce qui arrive avec Galerie Photo est déjà très bien. On prend goût à attendre la liaison. Du bon temps par chez vous. YD
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Hélas, je confirme que sur certaines Norma (celles dont je dispose) la crémaillère est en Nylon et le pignon en laiton.
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A Georges Giralt : aussi longtemps qu'elle fonctionne... Et en cas de difficulté (j'ai appris que le pignon arrive à détériorer la crémaillère sur les P très sollicitées) c'est pas difficile à remettre en état, même si l'on ne trouve plus de pièces.
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est-ce vraiment nécessaire d’apporter une graisse qui va recueillir toutes les poussières et finir en amalgame abrasif ?Je ne me prononce pas pour ce qui concerne l'entretien d'une Sinar, mais la « potée abrasive » est une notion que j'avais rencontrée dans une notice d'un accessoire « grand public » pour perceuse de chez P....t à l'époque où c'était fabriqué à Hérimoncourt, au Pays de Monbèyard. L'accessoire en question était un support d'affûtage, avec une petite coulisse pour déplacer la lame de rabot devant une meule entraînée par le bloc-moteur. Destinée aux bricoleurs n'ayant, pour la plupart comme moi, jamais suivi les conseils de bons maîtres en fabrication mécanique, cette mention était indispensable : car graisser la coulisse « pour que cela marche mieux » était le réflexe immédiat auquel aurait cédé tout bricoleur non averti. Dans ces conditions, effectivement, la coulisse étant directement exposée au terrible mélange de limaille de fer et de corindon échappant de la meule lors de l'affûtage, tout graissage de la coulisse, selon la notice, était à proscrire. Tout au contraire, il fallait nettoyer régulièrement cette coulisse. Mais l'exposition permanente à ces particules abrasives est, on l'espère, très loin de l'utilisation d'une célèbre monorail suisse qui a fait ses preuves en extérieur et pas seulement dans une salle blanche totalement dépoussiérée. Ce qui nous ouvre des perspectives historiques inattendues sur l'entretien de ces nobles machines, dont la construction démarre dans l'après 2e guerre mondiale ... et continue toujours aujourd'hui. En 60 ans, il y a eu des progrès dans les mécanismes, leurs matériaux et les traitements de surface ; une Norma de '48 ne s'entretient sans doute pas comme une P2 des années nonante ? à voix basse : les principes des queues d'aronde classiques à 45° & leurs lardons de rattrapage de jeu, très utilisés sur les machines-outils ou dans les chambres du siècle passé, qu'elles soient métalliques-de-précision ou en bois-de-campagne, ne sont plus aujourd'hui la règle absolue en photographie : grâce aux progrès des matériaux et des usinages, on peut avoir dans un mécanisme photographique des coulisses de forme différente de la queue d'aronde traditionnelle et qui marchent encore mieux ;-) mais je m'écarte du sujet ;-)E.B.
--------------------------------------- Dans le couple nylon-laiton, les deux matériaux (à oxydation limitée) sont pris au sens large. De toute évidence, le choix mou-dur permet également de ne changer qu’un des éléments, le moins cher, le plus facile à démonter. Ensuite, le mou s’adapte sur le dur. D’où mon interrogation de ne pas forcément lubrifier mais je ne connais pas le mécanisme en question.
L’exemple d’Emmanuel Bigler et du dispositif sur meule est un cas d’école et me rappelle ce fabricant en aéronautique (dont je tairais le nom) qui s’était mis en tête (après-guerre) de construire aussi des tracteurs, d’une telle précision que le moindre grain de sable… arrêtait :-)))
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Hello 1) dans un mélange mou-dur, c'est le dur qui s'use 2) le couple nylon-laiton n'a pas réellement besoin de lubrification 3) dans la norma, ce sont les queues d'arondes alu-alu qu'il faut lubrifier 4) dans les F et P les queues d'arondes sont à jonc en nylon <0> J.Ph.
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Merci à tous pour ces informations utiles & précises.
Thierry
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A Emmanuel Bigler : bonjour. Si vous aviez à fabriquer une coulisse de petites dimensions (genre mise au point ou décentrement) , quelle mécanisme utiliseriez-vous en place du traditionnel assemblage en queue d'aronde ? Pensiez-vous aux vis à billes ou douilles à billes en écrivant votre dernier message ? Merci par avance,en vous souhaitant un été meilleur que sur l'avant-pays savoyard... YD
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Si vous aviez à fabriquer une coulisse de petites dimensionsTout dépend si je veux ou pas de la douceur et tout dépend des efforts latéraux que la glissière aura à subir. Dans le porte-outils de tour, où l'avance manuelle de l'outil est très démultipliée via une de ces superbes manivelles avec des petites boules qui tombent sous les doigts [si je puis me permettre de provoquer ainsi les méchants plaisantins qui scrutent en permanence nos écrits pour les détourner de leur sérieux didactique], je me moque complètement de ce que la queue d'aronde classique à 45° soit un peu dure à pousser. Et puis çà doit encaisser des efforts latéraux sérieux, donc la queue d'aronde et ses lardons de réglage, pour ce genre de machine-outil, me semble la meilleure solution. Costaud, précis, qu'on peut remettre en état presque indéfiniment (ah le Schaublin qui avait connu l'Ècole d'Horlogerie, revenu propre-en-ordre de Moûtier, et prêt à repartir pour 40 ans ..) ... bref, il y a des solutions sûres pour lesquelles il serait hasardeux de laisser la proie pour l'ombre. En plus, la simplicité de la queue d'aronde à 45° fait que je n'aurais pas peur de démonter, car je sais que moyennant un éventuel réglage des lardons, je récupérerai le fonctionnement nominal de la coulisse même sans être un grand expert. Ce qui soulève au passage la question des coulisses utilisées sur les machines récentes d'usinage à grande vitesse (UGV), où un asservissement à la fois astucieux et indispensable, permet de travailler « en avalant », façon de faire absolument prohibée en fraisage manuel classique. Quel jeu, quels effforts latéraux, quelles coulisses dans les machines UGV ? Il faudra que je me renseigne ici. Une glissière à bille ordinaire rectiligne avec les billes qui appuient dans une gorge en V n'est pas faite pour supporter des efforts mal placés. Par exemple les mouvements de translation à commande manuelle utilisés en optique, qui ont la douceur et l'onctuosité permettant presque de sentir le micron, ont une charge nominale perpendiculairement au plan de montage de la glissière à laquelle il faut faire très attention (pour une petite platine d'optique, la charge admissible dépasse tout de même les 2 kg, donc il y a de la marge pour nos applications), du moins dans le sens qui a tendance à faire sortir les billes de la gorge en V. Certes il existe différents types de roulements & de glissières (les glissières cylindriques à billes peuvent supporter des charges énormes perpendiculairement à la translation) qui permettent d'encaisser des efforts latéraux énormes, je ne m'y connais guère donc je n'entre pas dans ce sujet. Sur un certain nombre de chambres de campagne modernes, en particulier la Phillips, ses copies serviles et autres modèles qui s'en inspirent, on utilise des glissières à billes qui sont certainement une bonne façon de faire pour une petite production en achetant un composant standard fabriqué en très grande série pour d'autres usages. Mais ces glissières ne vont pas subir d'efforts latéraux, sauf lorsqu'un apo ronar de 800 en monture laiton (« nur aus Messing ! » comme on dit chez Heliopan) imposera son kilo vertical à ladite coulisse. De fait je ne sais pas trop quoi répondre à cette question, si ce n'est en citant (à voix basse, car Jean-Philippe A. rôde) d'autres solutions que sont utilisées dans d'autres chambres, comme celle que j'utilise, avec des profilés en dural dûment traité en surface, appuyant des coussinets en polymère pour la translation sur le rail de mise au point ; crémaillère inclinée et pignon hélicoïdal avec rattrappage de jeu pour la commande de déplacement des chariots (2 cm par tour de bouton) ; et pour les bascules sur bercdau, un profil des pièces coulissantes qui n'est pas la queue d'aronde classique à 45° du berceau goniométrique d'optique, et que, gràce à un profil adapté et bien entendu un usinage « moderne-de-Franche-Comté-de-précision », on peut pousser à la main, sans effort, de façon si onctueuse. Donc pour en revenir à la question initiale, Si vous aviez à fabriquer une coulisse de petites dimensionssi c'était pour une construction personnelle, eh bien je ne fabriquerais pas parce que je n'en suis pas capable, et chercherais à assembler des éléments disponibles sur catalogue, je ne me priverais surtout pas de ce l'industrie fournit en composants standard. Je ne prendrais pas la glissière d'optique-de-laboratoire trop chère et trop fine dans sa commande de déplacement (c'est une vis de palmer à 0,5 mm par tour !), je partirais certainement d'une paire de glissières à billes industrielle standrd comme sur la Phillips, sous réserve de respecter la charge acceptable dans la mauvaise direction. E.B.
--------------------------------------- Bonsoir Monsieur Bigler, et merci pour la réponse. Mon tour le plus petit est aussi un 102, version un peu rare avec variateur de vitesse. Et avances à la main bien sûr (j'ai eu aussi un 102 à vis mère)... Les anciens travaillaient effectivement autrement : petites avances et fortes passes ; il fallait de la robustesse. En UGV, c'est autre chose. Fortes avances, hautes vitesses et très faibles passes, c'est une toute autre culture du métier. Tout près d'ici se trouve un des principaux fabricants de vis à billes, qui n'est pas chien avec les autochtones. Je m 'en vais lui faire visite cette semaine. Merci pour tout YD
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Mon tour le plus petit est aussi un 102,Heureux homme ! J'ai vu il y a peu de temps lors d'une visite dans une manufacture chaux-de-fonnienne, un superbe modèle 102 pour l'outilleur horloger, finition blanche comme la blouse des horlogers. (ici, les nôtres sont en finition gris-bleu à l'ancienne, comme la blouse des ouvriers non horlogers) E.B.
--------------------------------------- Hello les 4 messages précédents relevant de la correspondance privée, je n'expliquerai pas comment j'ai réalisée une bague tamron adaptal-2 nikon pour transformer mon 17mm tamron en optique avec 9mm de décentrement... simplement parce que c'est pour du format interdit ici... J.Ph.
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je n'expliquerai pas comment j'ai réaliséTu as tort, mais je reconnais ton honnêteté foncière : il suffirait que tu dises avoir réalisé cette adaptation pour mettre devant un appareil 24x36 plein format silicium, et le tour serait joué ; les modérateurs ne pourraient plus rien dire ! Mais je sais que ce genre de jésuiterie te fait horreur. E.B.
--------------------------------------- Hello c'était pour monter sur un Kodak DCS 760 qui vu le prix neuf de l'époque le classe dans les appareils "pro", d'ailleurs, c'était écrit dessus... tout cela pour dire qu'une rainure en T fonctionne très bien et on peut régler le jeu de fonctionnement voulu en focus et en translation, ce qui n'est pas forcement le cas de la queue d'aronde classique... J.Ph.
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