Idem dans mon expérience des étés bisontins qui peuvent être caniculaires, jamais trop fait attention pour le dév. des papiers ; mais pour le dév. film je mettais au congélateur un grand Becher [qui ne venait pas de Düsseldorf, il venait de chez Azlon au Royaume Uni] d'eau à refroidir jusqu'à la température d'une cave à vin qui est censée être de de 12°C [selon un expert comtois récemment consulté à ce sujet].
Cette masse d'eau froide me permet d'amener mon révélateur vers 19,5°C pour démarrer, ensuite j'imagine que la température en cours de traitement dans ma bonne vieille cuve Paterson remontait doucement un peu au-delà de 20°C.
Ceci étant dit mon bain d'arrêt et mon fix devaient être à la température ambiante donc entre 24 et 28° l'été, ce qui n'est pas terrible, mais je n'ai eu de réticulation qu'une seul fois en trois décennies, avec un film Kodak Verichrome Pan. Jamais eu aucun problème de réticulation ni avec de l'Ilford ni avec de l'Agfa.
Depuis que maître Bouzard a expliqué ici que l'activité des différents composés des révélateurs prévus au départ pour 20°C se déséquilibrait si on montait en température, malgré un raccourcissement du temps de dév., cela m'a confirmé dans l'intuition que j'avais eue, bien que basée bêtement sur la constatation suivante : lire les abaques de correction de chez Ilford est moins simple que de refroidir le révélateur à 19,5° ;-)
E.B.
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