Je ne suis pas vraiment d'accord avec Daniel Bouzard comme quoi on obtient que des tons jaunâtres par sulfuration d'un papier chlorobromure.
Si on utilise un virage à la thiourée plutôt qu'au monosulfure on peut faire varier la tonalité par la proportion de thiourée et d'hydroxyde .
Ton jaune: 2 g d'hydroxyde + 8 g de thiourée / L
ton brun: 8 g d'hydroxyde + 2 g de thiourée/L
Formules tirées du livre de Steeve Macleod "L'art du tirage".
Dans le livre de Denis Brihat "les métamorphoses de l'argentique" il est écrit: "La sulfuration à la thiourée donne des tons plus froid, celle au monosulfure des tons plus chaud"
un petit exemple, mon scanner de bureau n'est pas très fidèle mais ça donne une idée:
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www.cjoint.com]
Papier Foma 542
Virages locaux au pinceau ou avec réserves acryliques.
Manche de la serpe: thiourée" brun"
Virole laiton du manche: thiourée "jaune"
lame: or sans sulfuration
fond: sélénium (ici pas très fidèle)
Pour l'or sur sulfuration je n'ai pas encore réussi le beau rouge des coquelicots de Brihat.
Désolé pour la petitesse du scan:
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www.cjoint.com]
Dans "le développement des papiers" de Glafkides je lis: "Les meilleures tons sanguine sont fournis par des papiers sous développés en bain dilué et sépia jaunâtre"
Brihat dans le livre déjà cité dit qu'il obtient des ton bien rouge avec du record Rapid (chlorobromure) développé dans révélateur très dilué (+ chaud)
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